Et maintenant, Anthony Vanden Borre ?

Il aurait tout tenté, ou presque, pour quitter le navire anderlechtois durant le mercato hivernal. C’est raté. Il ne reste que très peu d’options, désormais, à Anthony Vanden Borre, pour relancer une énième fois sa carrière. Quelques pistes (relativement sérieuses) sont toutefois à envisager.

1) Les Espoirs, ce désespoir.

C’est la solution la plus simple. Mais la moins désirée par les fans de JPL. Il faut dire qu’on est tous aux aguets des futurs péripéties du défenseur. En Espoir, Anthony Vanden Borre aurait un rôle de leader dans l’ombre. Il pourrait faire parler son expérience. Son vécu. Et raconter son parcours aux jeunes du club.

Ouais, ben en fait, tu m’étonnes que la direction souhaite s’en débarrasser au plus vite…

Po-po-po-po-po-POSEY !

Po-po-po-po-po-POSEY !

2) Partir loin, très loin…

Le mercato est terminé en Europe. Mais pas partout dans le monde. Ça tombe bien ! Comme on dit: loin des yeux, loin des cœurs, Anthony Vanden Borre devrait songer sérieusement à se casser bien loin. Là on où on l’oubliera un peu. Là où on lui foutra la paix, là où il pourra tout recommencer à zéro. Soit à l’Est, soit à l’Ouest, les destinations chaudes du moment. A lui de voir s’il est plutôt branché riz et saké, ou burger et soda. Les mauvaises langues diront qu’il est capable de choisir le riz et le cola.

« Quelqu’un aurait les numéros de Jelle Van Damme et de Laurent Ciman, au fait ? »

3) Préparer, déjà, la saison suivante.

Si Tony ne parvient pas à quitter le navire mauve cet hiver, à lui de déjà préparer le prochain mercato. Il a du temps pour trouver un nouvel employeur qui voudrait bien de lui. Vu son talent, cela ne devrait pas être compliqué. Maintenant, il suffit de se renseigner un peu sur le personnage pour comprendre qu’il est un sac à problèmes. Toujours est-il qu’en JPL, il est grillé, après ses échecs à Anderlecht (deux fois) et à Genk. A moins que… A moins que ? A moins que !

Steven Defour like this.

Réalisé avec trucage. Si vous ne l'aviez pas remarqué. #TalentPaint

Réalisé avec trucage. Si vous ne l’aviez pas remarqué. #TalentPaint

4) Une nouvelle carrière chez les amateurs.

Si le football professionnel ne veut plus de lui, Anthony n’a plus qu’une solution: rejoindre le football amateur. Oui, celui d’en bas. Celui qu’on réformera en fin de saison. Avec son vécu, il pourrait même devenir joueur-entraîneur. Une carrière moins prestigieuse, mais tout aussi honorable, sache-le, Tony. Au moins, tu aurais du mérite. Tu serais apprécié pour ce que tu es. Et tu serais utile, vraiment.

Si jamais ça t’intéresse, n’hésite pas à me contacter. Je connais du monde à Longlier, Givry, Arlon ou Bertrix.

5) Écrire un livre (ben quoi ?).

La carrière de Vanden Borre est une montagne russe. Faite de hauts, de bas, de hauts, de bas, et ainsi de suite. Il a donc de quoi raconter. Si les carrières d’Ibrahimovic, de Beckham ou de Gerrard ont été contés, alors qu’elles sont loin d’être aussi sulfureuses, pourquoi pas Anthony ? Quelques idées de titre: « Le gâchis pour les nuls »« Moi, Anthony, 28 ans, critiqué, conspué »« Jamais sans mes tapettes ».

Mais il y a une première étape avant le Goncourt: apprendre à écrire. Courage.

"C'est à ça que ça ressemble, un bouquin ? Pouwah !"

« C’est à ça que ça ressemble, un bouquin ? Pouwah ! »

6) Un artiste dans l’âme…

Il n’y a pas que le foot dans la vie. Et Anthony le sait. Artiste sur le terrain (quand il veut, hein), il l’est aussi dans la vie de tous les jours. Et rêve de faire découvrir cela au grand public. Par contre, ne lui parler pas de peinture, de sculpture, de théâtre ou de ces arts mineurs. Lui, son truc, c’est le rap (yo !). Comme ça, c’est un cliché ?

« J’m’appelle Anthony et je suis un gentil – Mon travail de pute c’est de marquer des buts – Au club c’est la fête, j’joue avec des tapettes – J’m’appelle Anthony et j’suis pas si gentil ». Premières punchlines cadeaux.

7) Participer à une télé-réalité.

Comme beaucoup de sportifs, Anthony Vanden Borre pourrait se tourner vers le petit écran pour se lancer dans une carrière tant enviée. Koh-Lanta à Bruxelles, L’amour est sur le pré, L’anti-héros du gazon, La nouvelle chance, Anthony le grand frère, Bienvenue chez mon agent, ou les Anges de la JPL. Il y a de quoi faire. Et on est sûr que son profil intéresserait fortement les producteurs.

Au pire, il reste les Orages de la vie, hein. Mais vraiment au pire…

8) Devenir consultant sportif.

Avec son expérience et son vécu, Vanden Borre pourrait gratifier les journalistes de ses expertises (Vanden Borre et expertise, voilà bien deux mots que je n’avais jamais songé à associer…). La presse écrite et radio, ça ne le tente pas. C’est à la TV que Tony se verrait bien. Et verrait bien qu’on le voit. Enfin.

Après tout, si on donne du temps de parole à Stéphane Pauwels, à Dominique D’Onofrio ou à Stéphane Streker, pourquoi pas lui ? Vu comme ça…

"Le ballon était devenu trop petit pour moi..."

« Le ballon était devenu trop petit pour moi… »

9) La publicité, mais pas n’importe laquelle.

Bien évidemment, comme reconversion, pour un ancien sportif, il y a toujours la publicité. Poser en slip, pourquoi pas. Essayer des rasoirs, par contre, ça passera moins. Mais le plus évident reste une marque d’électroménagers qui payerait cher (« ça m’intéresse ça frère ! ») pour avoir Anthony comme égérie: « Vanden Borre, vous avez bien choisi, wesh ».

Vous le sentez, le bon coup marketing ?

10) Conseiller sportif… de la direction ?

Incroyable, impossible, insensé, vraiment ? Après tout, c’est surtout avec le noyau qu’AVDB est en froid. L’enfant du pays doit une fière chandelle a sa direction, qui lui a indirectement permis de jouer la Coupe du Monde au Brésil. A son tour de lui rendre la pareil, en offrant ses conseils et son expertise à Roger Vanden Stock et Herman Vanhoolsbeck.

« Alors, Anthony, toi tu garderais le coach et tu vendrais ces deux joueurs ? Très bien, on fait le contraire. Merci. »

11) Une reconversion, tout simplement.

Lassé du football, des strasses, des paillettes et de la célébrité, Anthony rêve d’une vie « normal ». Avec son C.V. mis à jour, son profil LinkedIn, créé, à lui le monde de la recherche d’emploi. La cuisine ? Pas son truc. La mécanique ? Pas son truc. La maçonnerie ? Pas son truc ? La vente ? Pas son truc ? L’éducation ? Pas son truc.

« Bon, ça paye combien, finalement, au Lierse ? »

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