C’est quoi, une remise générale ?

Dans le football, il y a les périodes ensoleillée et pas trop froide. Celles où il fait bon jouer et où une vareuse courte manche suffit pour galoper en prairie. Mais il y a aussi l’hiver, le froid, la pluie, les terrains boueux ou gelé. Et dans cette période, s’enchaînent les remises. Ces week-ends de repos annoncés un jour à l’avance grand maximum. C’est quoi, une remise générale ?

Être content. Au début, du moins.

S’entraîner pour le plaisir. Pas de match le week-end ne veut pas dire repos la semaine. Mais ça, seuls les plus courageux l’ont compris.

N’avoir rien à faire le week-end. Puisque tu as refusé toutes les soirées possibles parce que tu avais foot, mais que ce dernier te fais faux bon, bah tu vas te faire chier dans le canapé devant l’émission conne de TF1 du samedi soir.

Soigner ses maux. Les blessés gagnent une semaine de retapage en plus. Les suspendus, bah ils attendront encore. En croisant les doigts pour ne pas manquer le derby communal qui a lieu deux semaines après.

Être disponible. Pour la première fois depuis l’été, tu peux accorder un dimanche à ta copine. Qu’elle en profite, ça ne sera plus le cas avant juin.

De la procrastination. Finalement, c’est un peu remettre à plus tard, et faire dans l’urgence ?

Jamais deux sans trois. Les remises traînent souvent en groupe. Une remise générale unique ? Impossible.

Changer de surface. Les parquets n’ont jamais été autant utilisés.

Se préparer pour rien. Outre les joueurs, les bénévoles aussi sont déçus des remises. La buvette est prête, les maillots lavés, le terrain plus ou moins tracée.

Lire le journal en 2 minutes. Sans foot, ça va nettement plus vite à feuilleter, les gazettes.

Rallumer sa TV. Et si tu te renseignais pour les promos de Be TV ? Bah ouais, les Anglais eux ils s’en foutent du froid et de la neige.

S’intéresser aux voisins. Les seules fois de l’année où tu t’intéresses aux championnats des provinces voisines, c’est pour savoir si ils joueront ou pas.

Se poser des questions. Des fois, tu regrettes de ne pas avoir choisi le basket étant plus jeune.

Jouer des amicaux. Pour maintenir la forme, les coaches tentent d’organiser des rencontres amicales. Et là, c’est la bagarre pour affronter les équipes qui disposent d’un terrain synthétique.

Ne pas être toujours d’accord. Il y a des week-ends, où toi tu aurais bien joué. Mais aussi d’autres où tu serais bien resté au chaud. Presque toujours contestables, ces remises.

Avoir du mal à reprendre. La reprise après plusieurs remises coïncide avec prise de poids, manque de forme, fatigue. Il vaut mieux ne pas reprendre par un match important.

Faire des découvertes. Tiens, il y a de la vie le dimanche après-midi ?

Rester au taquet. Rares sont ces remises annoncées milieu de semaine. Souvent, elles tombent après tes deux entraînements. Des fois même, ton sac est fait. Rageant.

S’y perdre. Finalement, après une semaine ou deux sans jouer, tu ne connais même plus ton calendrier.

Relancer le même sujet. Faut-il un trêve plus longue en hiver ?

Hiberner. Certains profitent de cette période de repos pour se couper du monde et ne plus donner signe de vie.

Te demander si on rejouera un jour. Deux, trois semaines sans foot, ça te parait une éternité.

Les mêmes sujets de conversation. Tu peux tomber sur n’importe quel autre joueur, il te dira la même phrase: « alors, on ne jouera encore pas ce week-end! ». Bah non.

En avoir marre. A la fin, du moins.

D’autre « C’est quoi » ? C’est par ici!

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